Tendresse animale

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Autres câlins improbables…

Certains diront :  » Ce n’est que de l’instinct, des comportements de survie… »

Vous y croyez, vous? Pas moi!

Dans les regards, les expressions, les attitudes, sans faire d’anthropomorphisme, en toute honnêteté, il a l’évidence.

Tête d’oiseau?

Je ne vois pas comment l’oiseau aurait pu résoudre ce problème sans avoir :

1) Compris que la tige de fer pouvait lui servir d’outil.

2) Compris et visualisé que seul un objet recourbé pouvait accrocher l’anse du panier où se trouve la nourriture.

3) Supposer ou connaître la capacité de la tige de fer à se tordre.

4) Se projeter dans un imaginaire pour « voir » l’outil adéquat  à partir de la tige de fer dans son bec.

5) Concrétiser cette vision et arriver à la fabriquer à l’aide de son bec et de ses pattes, en tenant compte des dimensions nécessaires, aussi bien du crochet que du tube.

A quel âge mental évaluez-vous l’intelligence de cet oiseau?

Un bébé? Un enfant de 3 ans?

Je dirai plutôt un enfant de 5 ou 6 ans minimum, c’est-à-dire un enfant capable de s’exprimer et de comprendre le langage,  d’éprouver une vaste palette d’émotions, de saisir le sens de nombreux évènements dans sa vie, etc, bref, d’une conscience déjà bien développée.

Où est-ce que je veux en venir?

Si un petit oiseau comme cette corneille est capable d’une telle intelligence, que nombre d’entre nous étions loin de soupçonner, ne serions-nous pas à côté de la plaque en estimant que les animaux peuvent être enfermés, maltraités, tués sans égards sous prétexte qu’ils ne sont pas conscients, qu’ils sont « bêtes »?

Ne serions-nous pas également ignorants d’autres capacités des animaux? Ne sous-estimons-nous pas gravement les capacités des animaux à souffrir, la souffrance étant proportionnelle à la conscience?