Citations de personnalités

Tant que les hommes continueront à être les destructeurs impitoyables des êtres animés des plans dits inférieurs, ils ne connaîtront ni la santé, ni la paix.

Tant que les hommes massacreront les Bêtes, ils s’entre-tueront.
Ceux qui sèment le meurtre et la douleur ne peuvent, en effet, récolter la joie et l’Amour!

Pythagore ( Astronome, mathématicien, et philosophe grec qui a vécu il y a 2600 ans )

Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport.

Quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité.

( George Bernard Shaw, 1856-1950, écrivain irlandais (théâtre), prix Nobel de littérature en 1925 )

« J’ai commencé à réaliser que je désobéissais à ma règle de vie qui dit : Je ne demanderai à personne de faire des choses pour moi que je refuserais de faire moi-même ».

Et comme je ne tuerais aucune créature, pas même un poulet ou un poisson, j’ai donc cessé immédiatement de manger toute forme de chair.

Je n’ai mangé aucune chair depuis de nombreuses années, ni viande, ni poissons, ni volaille.

J’ai appris depuis lors que c’est néfaste pour la santé, d’en manger. Mais, à cette époque, j’étendais simplement mon amour, non seulement aux êtres humains, mais aussi à toutes les créatures qui sont mes compagnons.

Ainsi, j’ai cessé de les blesser et de les manger. »

(Peace Pilgrim, 1908-1981, de son vrai nom Mildred Lisette Norman, militante pacifique américaine qui a parcouru à pied pendant 28 ans des milliers de kilomètres à travers les Etats-Unis pour répandre ses idées sur la paix)

« Aimer les animaux?

Sans doute, mais ce qui importe avant tout, c’est de les défendre, de les protéger, et d’accepter la grande leçon que nous donnait Albert Schweitzer le jour où, rencontrant un troupeau d’hippopotames sur le fleuve Ogooué, il nous incitait au respect de la vie, de toute vie, formule qui pourrait, disait-il, devenir la base d’une morale nouvelle.

Beaucoup d’hommes cependant ignorent encore que l’animal est un être sensible et souffrant, trop souvent considéré comme un objet ou un matériel, aberration que la théorie cartésienne de l’animal-machine devait malheureusement conforter.

On connaît l’anecdote du doux Malebranche donnant des coups à une chienne gravide qui se met à crier, et répondant à Fontenelle qui proteste contre cette brutalité : « Il ne s’agit que d’air passant par des tuyaux sonores… Cela ne sent pas. »

( Théodore Monod, 1902-2000, scientifique naturaliste, explorateur et humaniste français.   Grand spécialiste du désert, il y fit de nombreuses expéditions à pied -jusqu’à 900 km,  sans point d’eau. Il militait contre tout ce qui, selon lui, menace ou dégrade l’homme : la guerre, la corrida, la chasse, l’alcool, le tabac, la violence faite aux humbles. Son credo : le respect de la vie sous toutes ses formes. Wikipédia )

« Je ne songe pas sans malaise au nombre de bœufs, poulets, moutons, lapins, pigeons, sardines, porcs, oies, crevettes, soles, canards […] qui ont été sacrifiés pour moi. »

(Hervé Bazin, 1911-1996, écrivain français, membre de l’Académie Goncourt, dont « Vipère au poing » est le roman le plus connu)

Soyons subversifs.

Révoltons-nous contre l’ignorance, l’indifférence, la cruauté, qui d’ailleurs ne s’exercent si souvent contre l’homme que parce qu’elles se sont fait la main sur les bêtes.

Rappelons-nous, puisqu’il faut toujours tour ramener à  nous-mêmes, qu’il y aurait moins d’enfants martyrs  s’il y avait moins d’animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures si nous n’avions pas pris l’habitude de fourgons où des bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en route vers l’abattoir.

Marguerite Yourcenar (1903-1987, écrivaine française, auteur de romans et de nouvelles « humanistes », ainsi que de récits autobiographiques. Egalement poète, traductrice, critique, elle  fut la première femme élue à l’Académie Française )

« Les français ont déjà réalisé que la peau foncée n’est pas une raison pour abandonner sans recours un être humain aux caprices d’un persécuteur. Peut-être finira-t-on un jour par s’apercevoir que le nombre de jambes, la pilosité de la peau ou l’extrémité de l’os sacrum sont des raisons tout aussi insuffisantes d’abandonner une créature sensible au même sort. (…)

La question n’est pas : Peuvent-ils raisonner ? ni  Peuvent-ils parler ? mais  Peuvent-ils souffrir ? »

(Jeremy Bentham, 1748-1832, philosophe, jurisconsulte et réformateur britannique)

« Pourquoi la souffrance d’une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l’idée qu’une bête souffre, au point de me relever la nuit, l’hiver, pour m’assurer que mon chat a bien sa tasse d’eau ? […] Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu’elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre et qui n’a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n’est ce pas affreux, n’est ce pas angoissant ? »

(Émile Zola, 1840 – 1902, écrivain, journaliste et homme public français)

« Nous devons combattre l’esprit de cruauté naïve avec laquelle nous disposons de l’animal. Les religions et la philosophie se sont préoccupées du problème de notre comportement envers nos semblables mais non à l’égard de l’animal, qui est pourtant susceptible des mêmes souffrances que nous. Un comportement véritablement humain ne nous permet pas de lui imposer des épreuves.  »

(Albert Schweitzer, 1875 – 1965, théologien protestant, musicien, philosophe et médecin alsacien )

Tous les êtres vivants souffrent.
Laissez votre coeur s’ouvrir à tous dans une compassion spontanée et incommensurable.

(Sogyal Rimpoché, né en 1947, est un lama tibétain Dzogchen du bouddhisme tibétain) 


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